La Niado Carnousenco

Bienvenue sur le blog de la Niado Carnousenco

22
juin 2011
Posté dans association par niado à 2:41 | Pas de réponses »

                          La Niado

 

Notre groupe, la niado, se compose de danseurs, musiciens et chanteurs tous bénévoles qui ont pour objectif de faire connaître la Provence, riche de son passé et de perpétuer les traditions dont nous sommes les héritiers.

En ce qui concerne le folklore enfantin, le répertoire provençal possède un grand nombre de danses enfantines.

Ainsi, les plus jeunes enfants de notre groupe peuvent participer et apprendre les pas de bases de nos danses.

Nous avons  créé de nouvelles chorégraphies et présentons  des sketches gais et variés se rapportant à des contes provençaux.

Nos plus petits, grâce à leur sens de l’imaginaire deviennent acteurs du spectacle.

Chacune de nos prestations est une fête afin que perdure notre patrimoine culturel.

Contact:

Présidente : Nicole SARKOUH

Adresse courrier :

LA NIADO CARNOUSENCO

chez Nicole SARKOUH

Les Floralies 14

13470 Carnoux en Provence.

06-12-82-45-97

Mail : n.sarkouh@mairie-carnoux.fr

Répétitions :

Le vendredi de 17h30 à 20h00

A la salle Tony Garnier

13470 Carnoux en Provence.

 

photo012.jpg

sdc10358.jpgsdc10365.jpg

sdc10354.jpgsdc10355.jpgsdc10356.jpg

photo019.jpgphoto024.jpgphoto073.jpg

Contact:

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Message :
 


6
nov 2011
Posté dans Non classé par niado à 2:15 | Pas de réponses »

Le samedi 24 septembre 2011 de 09h00 à 12h30, la ville de Carnoux a organisé le forum des associations.

Temps fort de communication, lieu unique d’échanges où les parents et enfants Carnusiens découvrent les activités diverses de chaque structure.

La niado y a fait preuve d’une belle vitalité et a proposé avec  convivialité ses divers programmes.  

photo0004.jpg photo0001.jpg photo0002.jpg photo0003.jpg

22
juin 2011
Posté dans association par niado à 7:28 | Pas de réponses »

 

Les traditions

De nombreuses fêtes provençales se déroulent selon les lieux et les saisons, notamment les « voto », fêtes de village ou de quartier dédiées à un saint patron.
La culture provençale, la musique et la danse, les costumes traditionnels et la langue s’y manifestent collectivement.
Nous n’en donnons ici que quelques unes. Il faudrait aussi citer « lei tripeto » à Barjols, les fêtes liées à la vigne et au vin, les fêtes locales (comme celle de la « Tarasco » à Tarascon) la « Sant Jan » bien sur.
Et même les divertissements populaires dont les fameux jeux de boule (où l’on parle aussi provençal)

Noel

La période de Noël (qui se dit parfois Calèndo en Provençal) est un moment très important pour les provençaux.
C’est un temps riche en symboles, en gestes et en cérémonies pour certaines encore très vivantes.
Avant d’être la nativité chrétienne, cette fête est celle du solstice d’hiver et du retour du soleil. Fortement chargée de traditions, elle est importante pour tous, croyants ou non.
Pendant toute cette période, on se dit au revoir en ajoutant à chaque fois « a l’an que vèn »(à l’année qui vient), ce à quoi les initiés répondent  » e se sian pas mai, que siguen pas mens » ( et si nous ne sommes pas plus, ne soyons pas moins)
Le temps de Noël est long ; il s’étale du début du mois de décembre à la Chandeleur.
L’un des premiers signes qui marque le début des préparatifs à lieu pour la Sainte Barbe le 04 décembre : on met quelques grains de blé ou de lentilles à germer dans une petite assiette. On appelle ceci « lou blad de Santo Barbo » (le blé de la Sainte Barbe) On posera cette assiette sur la table du réveillon. Le sens symbolique est celui de la renaissance : pour certains, la qualité des récoltes à venir et la bonne santé de tous dépendent de la croissance du blé.
Mais les préparatifs se focalisent surtout sur la préparation de la crèche : « lou belen » ou « la crecho »Les santons ou « santoun », statuettes de terre cuite représentant les personnages d’un village provençal des siècles passés, cheminent dans un décor de mousse et de feuillages vers l’étable, lieu de nativité. Le meunier, le maire, les vieux, l’aubergiste, le chasseur, la lavandière… tous se reconnaissent facilement à leurs habits et leurs accessoires. beaucoup sont inspirés de la pastorale Maurel, pièce de théâtre chantée , créée à Marseille en 1844 et toujours très célèbre. La crèche se fait dans de nombreux foyers, même si l’on n’est pas forcement croyant. Les santons sont en vente dans de nombreux magasins de la région à la célèbre foire aux santons de Marseille ou sur les marchés de Noël qui occupent les places des villes et villages en décembre.
La fête de Noël proprement dite, commence le 24 décembre au soir. La famille se réunit autour d’un grand repas « lou gros soupa », qui, s’il est copieux, doit rester maigre (sans viande) les plats que l’on mange ce soir là ne sont pas choisis au hasard.
Les plus traditionnels sont, selon les endroits, la salade à l’anchois et au celeri, le gratin de cardes (ou blettes), la sauce d’épinard, le catigot d’anguilles, la raïtes de morue…
A la fin du repas, arrivent les célèbres « trege dessert » les 13 desserts. mais pas de lite « officielle » sauf les « quatre mendi cant » les 4 mendiants. Les familles se contentaient autrefois de ce qu’elles avaient en fonction de leur origine géographique et de leurs moyens. Citons tout de même les plus répandus :
Les quatre mendiants
« Amelo » ou « amendo » (amandes sêches), « nose » ou  » noui » (noix ou noisettes), « figo seco » (figues sèches) et « panso » (raisins secs). Autres desserts
« dati » (dattes), « aranfe / arangi » (oranges), « poumo » (pommes), « pero » (poires), « meloun verdau » (melon d’hiver), « pasto de coudoun » (pâte de coing), « poumpo a l’oli » (pompe à l’huile), « fru counfit » (fruits confits), « calissoun » (calisson – confiserie à l’amande), « nougat ».
Après le repas, la tradition veut que l’on attende la messe de minuit en chantant des Noëls Provençaux. Ces nombreux chants, racontent tous la naissance du Christ en reprenant l’histoire des personnages de la crèche.
La journée du 25 décembre est moins traditionnelle que celle du 24. Le repas est festif, avec viandes, une volaille le plus souvent. Le lendemain de Noël (traditionnellement férié en Provence) on fête la Saint-Etienne et on mange des « estevenoun » (petit Etienne), sorte de petite fougasse briochée coupée en formes diverses, souvent en être humain, ou une gourde (à Toulon), une marmotte (dans les Alpes).
Dans les jours qui suivent Noël, les représentations théâtrales de la pastorale « la pastouralo » viennent compléter la fête. Il s’agit de pièces en langue provençale écrites pour la plupart au 19ème siècle ou au début du 20ème.
C’est pour la chandeleur « candelouso » le 2 février que se termine le temps de Noël. On défait la crèche en rangeant soigneusement les santons.
Les « fèsto calendalo », les festivités de Noël sont terminées.

Carnaval

Carnaval est fêté dans toute la France depuis le Moyen-Âge et la tradition s’est maintenue dans le sud de la France. Si vous vous trouvez en Provence la semaine qui précède le mercredi des cendres et particulièrement le mardi gras, vous avez de fortes chances de tomber sur un cortège aux couleurs vives, où les gens costumés profitent de la tradition de Carnaval pour s’amuser.
Le sens premier est de se défouler avant les quarante jours de jeûne du carême : tous les débordements ou presque sont autorisés ; les participants protégés par leur déguisement ou leur masque peuvent se livrer à tous types de moqueries ou de farces.
Vous entendrez sûrement parler du procès de « Caramentran » (carême entrant), il s’agit d’un mannequin de paille qui est responsable de tous les maux de l’année qui vient de s’écouler. Des juges, des témoins argumentent publiquement pour prouver qu’il mérite la peine capitale. Les accusations changent chaque année en fonction de l’actualité mais « Caramentran » est toujours condamné et brûlé sur un bûcher. C’est une sorte de rite d’expulsion du mal à caractère très populaire.

Saint-Pierre

Sur toute la côte, le 29 juin, de Martigues à Cannes, on fête le patron des pêcheurs  » Pierre ». Tout le village se réunit pour un aïoli monstre (ou « un boui-abaisso » bouillabaisse, masculin en Provençal) en plein air.
L’après midi ont lieu des joutes Provençales (« La targo ») dans le port : deux équipes s’affrontent, leur bateau se croisent et chacun des deux targaire doit essayer de faire tomber son adversaire à l’eau à l’aide d’une lance (sans danger) qui vient frapper un plastron de protection. le targaire est juché sur la « Tinteino », plateforme surélevée à l’arrière du bateau.

Saint-Eloi

Saint-Eloi, patron des charretiers, est surtout fêté d’Avignon à Toulon, entre la fin juin et la fin Août, quoique sa fête officielle se situe en décembre, mais le proverbe dit :
« Sant Aloi es un bouon sant, si fèsto dous coup l’an » ( Saint-Eloi est un bon Saint, on le fête deux fois l’an)
La fête commence par la cavalcade des « carreto ramado » (charrettes feuillues).
les tambourinaires accompagnent toujours ces magnifiques défilés où les chevaux sont harnachés de fête.

22
juin 2011
Posté dans association par niado à 7:26 | Pas de réponses »

 

Les costumes

b6002g.jpg bastidane.jpg bourgeoise.jpg

Il y a trois sortes de costumes, celui de paysans, celui d’artisan et celui de bastidans.
En ce qui concerne ces deux derniers il s’agit presque du même costume, seule la qualité du tissu ainsi que quelques détails les différenciaient.

Les Paysans

Vivent dans un modeste logis, travaillent aux champs. Leurs modestes ressources ne leur permettent pas une garde robe fournie.

Leurs habits sont composés de tissus grossiers et solides souvent tissés à la maison.

Costumes de paysans

Hommes :
  • Le mouchoir de cou en cotonnade imprimée
  • La chemise en grosse toile de chanvre, de coton, lin
  • La taillole est en flanelle de couleur rouge, grise …
  • Le pantalon en toile épaisse, écrue ou en lainage.
Femmes :
  • La coiffe à cordure simple en piqué de coton ou en toile
  • Le chapeau de paille jaune ou noir
  • La chemise de grosse toile avec manches longues
  • Le corset est apparent dans la tenue de travail, il est en grosse toile écrue ou en basin rayé et laisse apparaître les manches. Il peut être lacé, croisé ou épinglé
  • Le fichu est un carré de coton imprimé souvent de couleurs vives et plié en pointe
  • Le jupon de toile blanche ou rayée de couleur
  • La jupe piquée en toile épaisse tissée, rayée, elle est le plus souvent de couleurs rouge, bleue et blanche
  • Le tablier en coton uni, rayé ou fleuri, il est très enveloppant.

Les bastidans

Propriétaires terriens, ils habitent le mas ou la bastide. Ils vivent du produit de leur terre. Possédant une bonne instruction, la bastidane a la main haute sur le linge, la cuisine, la basse-cour, la magnanerie pendant que son mari s’occupe des champs.

De situation très aisée voire riche, la bastidane est toujours très élégante et porte cotillons piqués et même robe de soie pour le Dimanche.

Le bastidan, est en vêtement de travail la semaine et revêt pantalons à pont et beaux gilets les jours de fête.

Les artisans

Appartiennent à une classe aisée, ils sont propriétaires de leurs biens. Ils sont commerçants, artisans et possèdent en outre quelques champs.

La femme, assez coquette pour recevoir la clientèle, l’est encore plus le Dimanche, elle est toujours soucieuse de sa tenue.

Comme le bastidan, l’artisan passe sa semaine en tenue de travail et s’arrange le Dimanche et les jours de fête.

Costumes d’Artisan ou Bastidan

Hommes
  • Le chapeau en feutre noir large pour les bastidans, en paille l’été et en feutre l’hiver pour les paysans
  • La cravate ou foulard de cou en soie unie ou imprimée pour les bastidans et un foulard en petit noeud pour les payasans
  • La chemise en coton fin avec plastron brodé ou à plis pour les bastidans, en grosse toile blanche pour les paysans
  • Le gilet en soie ou velours brodé ou imprimé voire indienne
  • La taillole en lainage rouge ou bleu
  • Le pantalon à pont ou la culotte pour les bastidans, en toile épaisse ou lainage
Femmes
  • La coiffe en mousseline blanche brodée avec dentelle
  • La chemise de toile, longue, à encolure coulissée et à manches demi longue (les chemises neuves, souvent très rêches, étaient portées en premier lieu par les servantes qui les assouplissaient ! )
  • Le corset en basin, blanc ou de couleurs est soit croisé épinglé soit lacé sur le devant
  • Le corsage en indienne fleurie, assorti ou non à la jupe ou au cotillon piqué
  • Le fichu d’indienne ou de mousseline blanche brodée ou non de dentelle
  • Le jupon blanc, en basin ou en piqué
  • Le cotillon piqué ou jupe piquée en indienne fleurie
  • Le tablier d’indienne ou de soie, long et ample
  • Les bas tricotés en coton blancs ou ajourés
  • Les souliers noirs, type ballerine
  • Le chapeau de feutre noir ou de paille jaune

 

Les bijoux

De tous temps ils ont existés.

Pour les hommes, ils se limitaient à la montre de gousset en or ou en argent avec sa chaine parfois agrémentée de médailles ou pendeloque. Certains possédaient une tabatière en métal précieux.

L’avènement du félibrige a vu les hommes porter ses emblèmes, la pervenche d’argent portée par tous les félibres, la cigale d’argent portée par les « Mestre d’obro » et les « Mestre en gai sabé », la cigale d’or portée par les « Majourau » et l’étoile d’or à 7 branhes portée par le Capoulié

La coulano : d’abord simple ruban de velour, elle s’est vite agrémenté d’une croix en or, celle-ci, signe de richesse s’est souvent complété de chatons en or ou en argent sur lesquels étaient sertis des diamants.

Les protestantes ne portaient pas de croix mais une colombe représentant le Saint-Esprit. Certaines préféraient un pendentif simple, camée ou simple médaille pour les plus pauvres.

Lei pendant : De tous temps les femmes ont porté des boucles ou anneaux d’oreilles.

Dès l’age de 4 ou 5 ans on faisait percer les oreilles des fillettes, celà levait les « humeurs » disait-on, c’est-à-dire que ça faisait sortir les impureté du corps (fièvres, boutons, pus…) et celà guérissait aussi de bien des maux…Comme on le voit on connaissait les rudiments de l’accupuncture !

Les pendeloques étaient de forme longue.

On ne portait pas vers Grasse et le Var, de corail !??.. Les perles étaient pratiquement inconnues en Provence.

Le clavier : remis à la femme mariée le jour de son mariage, c’est une chaine à un ou deux rangs en argent ou simplement en fer chez les pauvres.

Tenu à la ceinture par une agraphe en U. L’époux donnait à sa femme la clé de la maison qu’elle supendait au clavier, celà signifiait qu’elle était désormais maitresse chez elle.

Elle y suspendait aussi les ciseaux à broder.

La broche : elle était souvent assortie aux pendants, indispensable elle assurait la fermeture du corsage et le maintient des pointes du fichu.

Peu ou pas de bagues ni de bracelets. Certaines agrafes de manteaux sont parvenues jusqu’à nous, ainsi que des boucles de chaussures. Beaucoup de choses restent à découvrir…

22
juin 2011
Posté dans association par niado à 7:17 | Pas de réponses »

Les instruments

Galoubet et tambourin sont deux instruments indissociables de la culture provençale.

tambourin.jpg  galoubet.jpg accordeon.jpg

Ils font danser et réjouissent les provençaux depuis des siècles. Ils sont indissociables aussi parce que l’on ne joue pas de l’un sans l’autre. Vous avez déjà vu ce musicien qui de la main gauche joue de son galoubet, et de la main droite tape avec une massette (baguette équilibrée) sur son tambourin, rythmant ainsi sa musique, c’est le tambourinaire.

L’origine de l’instrument remonte au Moyen-Age, longtemps le terme générique de tambour à prévalu, puis s’est imposé le terme de tambourin (vers 1705).

La flute à 3 trous, utilisée en Allemagne s’appelait schwiegel ou stammentien Pfeiff, en France en 1588, Thoinot Arbeau lui donne le nom de tibie (en 1632) puis le compositeur Lavallière (en 1752) et l’encyclopédie de Diderot et d’Alambert (1 760) la nommeront flutet. Le nom attesté le plus répandu est galoubet (1723) dans le dictionnaire de Pellas et dans   celui d’Achard.

Ce nom s’impose en Provence mais ne fait pas perdre la dénomination de flahutet, surtout chez les poètes et félibres qui le trouvent plus euphonique.

Le galoubet-tambourin a fait danser dans les salons, sur les places des villages…

Il a mené des hommes au combat et actuellement il reste utilisé dans le folklore provençal, en musique classique (l’Académie du Tambourin d’Aix en Provence) et en musique traditionnelle ou il accompagne nombre de baletti (bals traditionnels) en pays d’Oc.

22
juin 2011
Posté dans association par niado à 7:13 | Pas de réponses »

 

Les danses

Les danses imitatives qui font appel au pouvoir surnaturel de l’imitation. C’est ainsi que les gestes qui miment la moisson, la vie des bergers, du matelot, appellent la récolte abondante, le troupeau important, la pêche fabuleuse…

Les danses non imitatives qui ont une symbolique moins importante et concrétisent la croyance humaine en des puissances surnaturelles auxquelles il faut s’unir. L’encerclement magique et la fête collective sont destinées à créer une grande circulation d’énergies cosmiques qui communiqueront les forces bienfaisantes nécessaires à l’épanouissement de la vie.

Enfin ces deux catégories ont évoluées au fil du temps et se sont mêlées pour aboutir aux danses christianisées

L’Eglise ne pouvant abolir les coutumes païennes qui répondaient à de vivaces instincts ancestraux, les reprit, sous une forme renouvelée, en s’appliquant à faire coïncider leur symbolisme avec les fêtes chrétiennes.

Rites agraires

Danses des semailles et de la récolte (la moisson, les jardinières, les fileuses…)

Danses de carnaval qui cherchent à hâter l’arrivée du printemps.

Danses d’armes où les épées, les grelots, les sauts simulent la mise à mort et la résurrection d’un chef, initient à la mort et à la régénération de la végétation.

Danses de haute civilisation

Elles aboutissent à la fête patronale et aux danses de caractère ( rigodon, tambourin, quadrille, farandole…)

La moisson

Cette danse, exécutée par les villageois à l’aide de leurs outils de travail, illustre les différents travaux de la semailles à la récolte, les différentes phases de la culture du blé.

Les cordelles

La figuration d’un arbre par un simple mat et des rubans multicolores tressés, représentent l’union entre la terre et le ciel et la capacité à se projeter au centre du monde pour faire monter au ciel prières et offrandes et en recevoir les forces bénéfiques.

La fricassée

Danse rituelle qui représentait à l’origine la lutte entre l’été et l’hiver. Interprétée comme un jeu, sur une mesure à deux temps, elle mime une dispute entre un homme et une femme puis leur réconciliation. Elle se termine par des embrassades.

La farandole

Très répandue depuis l’antiquité. Elle se danse dans les villages les jours de fêtes pour exprimer l’exubérance et la joie de vivre. C’est la danse la plus caractéristique de la Provence. On distingue les rites agraires primitifs qui sont à l’origine de la plupart des danses provençales comme la figure du labyrinthe (ou escargot ou spirale) et celle du serpent et de la voûte. Elle unit garçons et filles (alterné) qui se prennent la main. C’est la danse nationale des Provençaux !

Les esclops

Les pas de cette danse sont typiquement ceux des montagnards, en principe plus marqués que ceux des danses de la plaine. Ils sont caractérisés par de forts frappements de pieds mais aussi parce qu’ils stimulent la terre afin que les plantes poussent. On la danse avec de véritables sabots (esclops).

La matelote

Cette danse imite les gestes du marins au cours de leur journée de travail, hisser les voiles, grimper aux échelles de corde, scruter l’horizon, mouiller et ramener les filets…

La mazurka

Ce n’est pas une danse issue du folklore provençal mais polonais. Elle s’est conservée en Provence grâce aux mazurkas chantées de Charles Rieu, félibre Provençal.

Les filles de marbre

C’est une danse très ancienne qui fût vite adoptée dans les salles de danse des régiments de l’armée, si bien que curieusement seuls les hommes la dansaient. Par la suite, les garçons la dansaient et les filles en les regardant devaient rester de marbre ! Aujourd’hui elle est indifféremment interprétée aussi bien par les filles que les garçons

Les pas grecs

C’est en quelque sorte une leçon de danse. Elle servait autrefois aux maîtres et prévôts de danse de l’armée et de la marine, à enseigner les pas aux jeunes recrues.

Les tambourins

Les danseurs frappent sur un petit tambourin pour chasser les mauvais sorts.

Le branle du rat

Est dansé en deux lignes hommes et femmes se faisant face.

La targo

Danse originaire de Martigues pour les joutes aquatiques.

La lunelul

Danse d’origine roumaine.

Le gibouli

Le gibouli est une danse d’enfants qui imite les mouvements de la mer.

Cochinchine

Danse d’origine danoise qui doit son nom à une race de poules reconnaissables par leur crête particulière. Les garçons portaient une toque surmontée d’une crête que les filles essayaient de faire tombé quand ils passaient sous leurs bras. Elle reprend une figure allemande à trois.

Réseau d'échanges inte... |
SPQIDS |
SITE DE LA PLATE FORME "VIO... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Jnanate éco-ferme
| Association Vivre à Lagarde...
| Referendum Constitution Mar...