La Niado Carnousenco

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22
juin 2011
Les danses
Posté dans association par niado à 7:13 | Pas de réponses »

 

Les danses

Les danses imitatives qui font appel au pouvoir surnaturel de l’imitation. C’est ainsi que les gestes qui miment la moisson, la vie des bergers, du matelot, appellent la récolte abondante, le troupeau important, la pêche fabuleuse…

Les danses non imitatives qui ont une symbolique moins importante et concrétisent la croyance humaine en des puissances surnaturelles auxquelles il faut s’unir. L’encerclement magique et la fête collective sont destinées à créer une grande circulation d’énergies cosmiques qui communiqueront les forces bienfaisantes nécessaires à l’épanouissement de la vie.

Enfin ces deux catégories ont évoluées au fil du temps et se sont mêlées pour aboutir aux danses christianisées

L’Eglise ne pouvant abolir les coutumes païennes qui répondaient à de vivaces instincts ancestraux, les reprit, sous une forme renouvelée, en s’appliquant à faire coïncider leur symbolisme avec les fêtes chrétiennes.

Rites agraires

Danses des semailles et de la récolte (la moisson, les jardinières, les fileuses…)

Danses de carnaval qui cherchent à hâter l’arrivée du printemps.

Danses d’armes où les épées, les grelots, les sauts simulent la mise à mort et la résurrection d’un chef, initient à la mort et à la régénération de la végétation.

Danses de haute civilisation

Elles aboutissent à la fête patronale et aux danses de caractère ( rigodon, tambourin, quadrille, farandole…)

La moisson

Cette danse, exécutée par les villageois à l’aide de leurs outils de travail, illustre les différents travaux de la semailles à la récolte, les différentes phases de la culture du blé.

Les cordelles

La figuration d’un arbre par un simple mat et des rubans multicolores tressés, représentent l’union entre la terre et le ciel et la capacité à se projeter au centre du monde pour faire monter au ciel prières et offrandes et en recevoir les forces bénéfiques.

La fricassée

Danse rituelle qui représentait à l’origine la lutte entre l’été et l’hiver. Interprétée comme un jeu, sur une mesure à deux temps, elle mime une dispute entre un homme et une femme puis leur réconciliation. Elle se termine par des embrassades.

La farandole

Très répandue depuis l’antiquité. Elle se danse dans les villages les jours de fêtes pour exprimer l’exubérance et la joie de vivre. C’est la danse la plus caractéristique de la Provence. On distingue les rites agraires primitifs qui sont à l’origine de la plupart des danses provençales comme la figure du labyrinthe (ou escargot ou spirale) et celle du serpent et de la voûte. Elle unit garçons et filles (alterné) qui se prennent la main. C’est la danse nationale des Provençaux !

Les esclops

Les pas de cette danse sont typiquement ceux des montagnards, en principe plus marqués que ceux des danses de la plaine. Ils sont caractérisés par de forts frappements de pieds mais aussi parce qu’ils stimulent la terre afin que les plantes poussent. On la danse avec de véritables sabots (esclops).

La matelote

Cette danse imite les gestes du marins au cours de leur journée de travail, hisser les voiles, grimper aux échelles de corde, scruter l’horizon, mouiller et ramener les filets…

La mazurka

Ce n’est pas une danse issue du folklore provençal mais polonais. Elle s’est conservée en Provence grâce aux mazurkas chantées de Charles Rieu, félibre Provençal.

Les filles de marbre

C’est une danse très ancienne qui fût vite adoptée dans les salles de danse des régiments de l’armée, si bien que curieusement seuls les hommes la dansaient. Par la suite, les garçons la dansaient et les filles en les regardant devaient rester de marbre ! Aujourd’hui elle est indifféremment interprétée aussi bien par les filles que les garçons

Les pas grecs

C’est en quelque sorte une leçon de danse. Elle servait autrefois aux maîtres et prévôts de danse de l’armée et de la marine, à enseigner les pas aux jeunes recrues.

Les tambourins

Les danseurs frappent sur un petit tambourin pour chasser les mauvais sorts.

Le branle du rat

Est dansé en deux lignes hommes et femmes se faisant face.

La targo

Danse originaire de Martigues pour les joutes aquatiques.

La lunelul

Danse d’origine roumaine.

Le gibouli

Le gibouli est une danse d’enfants qui imite les mouvements de la mer.

Cochinchine

Danse d’origine danoise qui doit son nom à une race de poules reconnaissables par leur crête particulière. Les garçons portaient une toque surmontée d’une crête que les filles essayaient de faire tombé quand ils passaient sous leurs bras. Elle reprend une figure allemande à trois.


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